31 janvier 2008
Un clône de Microsoft Surface
Baptisée « Rosie Coffee Table », cette table du futur développée par la firme américaine Savant Systems comporte un écran central tactile de 40 pouces qui propose un grand nombre de possibilités.
Tout comme Microsoft Surface, la « Rosie Coffee Table » sera capable de vous rendre un grand nombre de services. Elle sera directement reliée à Internet et à la plateforme de téléchargement iTunes, et intégrera des options comme le lecteur de cartes depuis l’interface graphique.
Le prototype de Microsoft, initialement développé pour des applications professionnelles, a pour ambition d’être intégré dans les bars ou les restaurants, où les utilisateurs pourront commander et payer directement via un écran tactile. Le projet de Savant Systems quant à lui, se veut plus destiné au grand public.
La gamme de produits de savant Systems s’étend des outils de communication audio/vidéo entre plusieurs pièces jusqu’aux écrans plasma HDTV avec une connectivité IP intégrée.
Selon Savant Systems, la table « Rosie Coffee » sera déclinée « en différents styles, du contemporain au traditionnel ».
On connaissait les chinois très forts pour copier rapidement les gadgets sortis des firmes américaines mais là, c'est un firme américaine qui copie son voisin.
Skyfire, le nouveau navigateur Internet
La société américaine Skyfire s’apprête à lancer un nouveau navigateur Web pour mobiles et smartphones censé permettre de retrouver sur son téléphone la plupart des technologies Web qui habitent le Web d’aujourd’hui.
Utilisant un serveur proxy décentralisé pour fonctionner, il exploite également le moteur d’affichage « Gecko » de Firefox pour gérer pages HTML, fichiers Flash ou autres langages de développement Web 2.0. Il s'agit donc du premier navigateur à mêler les technologies Flash, Ajax et le moteur d'affichage de Firefox. A l’instar du navigateur Safari Mobile de l’iPhone, Skyfire propose ainsi d’afficher les pages web mobiles sans les réadapter au format mobile de façon à retrouver la même expérience de navigation que sur un PC.
Pour le reste, disponible pour le moment en version bêta privée uniquement, ce navigateur Web est censé bien gérer le chiffrement de données via SSL pour éviter que ses données personnelles ne se propagent dans la nature. Il sera à terme compatible avec les smartphones sous Windows Mobile dans un premier temps puis avec les terminaux Symbian S60 quelques semaines plus tard.
Reste à savoir quand il sera disponible à la vente et à quel prix. A noter que la version bêta du programme n’est à ce jour compatible qu’avec les terminaux sous WM5 et WM6 dotés d’un clavier qwerty intégré. Elle n’est disponible de plus que pour les résidents américains.
Une revue de ce navigateur est disponible sur le site http://www.brighthand.com/default.asp?newsID=13761.
30 janvier 2008
L'histoire d'Openmoko
Celà fait déjà quelques temps que le projet Openmoko a été lancé et bon nombre de sites rapportent les dernières nouvautés de cette communauté. Néanmoins, il n'existe pas de site où l'on peut retrouver l'historique de ce projet. Je vais donc tacher de le faire maintenant :
Tout démarre de la société FIC (First Computer International) qui commence à développer un terminal mobile spécifique pour un client mais dont le deal tombe bientôt à l'eau. FIC décide alors de ne pas jeter à la poubelle ces développements mais de continuer à travailler dessus en s'appuyant sur une communauté de développeurs de la communauté open-source.
C'est ainsi qu'en Septembre 2006 (bien avant l'annonce de l'iPhone d'Apple), FIC annonce la sortie prochaine de son terminal Neo1973 (nom qui n'a rien à voir avec le héros du film Matrix mais qui reprend l'année où le premier téléphone mobile a été inventé).
En janvier 2007, le projet Openmoko se forme autour de la société FIC et de quelques développeurs issus du monde Open Source, dont fait parti Sean Moss-Pultz. Le projet a ainsi pour ambition de fournir une plate-forme mobile basé sur un environnement Linux entièrement libre où toutes les couches auraient été libérées.
Il est interressant de souligner ici que cette initiative de ce genre n'est pas la première : nous pouvons citer l'initiative GreenPhone de la société Trolltech ou bien l'initiative Tuxphone (le téléphone en mode "do-it-yourself"). Plus proche de nous, Google a également annoncé son projet Android sur la base d'une communauté de développeurs (même si seule les couches Java ont été libérées).
Dès Janvier 2007, on peut commencer à entendre parler de ce projet Openmoko dans le monde du libre et une première interview est donné (on peut notamment voir Sean-Moss Pultz dans celle ci-dessous) :
En mars 2007, 50 de ces terminaux ont été distribués à des développeurs afin qu'ils puissent développer des applications dessus. Les exemplaires de cette époque correspondent à la Phase 0 (ou appelés GTA01Bv3). Le terminal à écran tactile et connectivité GPS, GSM/GPRS utilise alors un environnement Linux adapté : l'environnement Openmoko entièrement libre basé sur une distribution Debian, un gestionnaire de paquets ipkg et une librairie graphique Gtk+.
En juillet 2007, FIC propose une évolution du téléphone, la Phase1 ou GTA01Bv4, que les développeurs peuvent acheter sur le site. Ce terminal est alors bien destiné à une cible de développeurs car offrant un minimum de fonctionnalités disponibles (le reste est à développer). Sur le mois de juillet, plus de 2500 téléphones sont vendus...
Dans le même temps, on peut commencer à voir quelques vidéos de teasing sur le projet Openmoko :
En parrallèle, les développements commencent et un nouveau snapshot beaucoup plus stable sort en septembre et permet enfin de passer un appel avec la qualité voulue (ca y'est la fonction téléphone est remplie...). Néanmoins, deux défauts sont encore importants sur cette version : le driver GPS n'est pas disponible pour des raisons légales et la gestion de la consommation est jugée mauvaise. Le premier point se reglera en Octobre où le fameux driver est finalement publié. Quand au deuxième, il doit être réglé dans la nouvelle plate-forme hardware du téléphone, la version GTA02.
Du côté de la communauté, elle s'enrichit de plus en plus et on compte en Novembre, 1500 développeurs déclarés et 81 projets d'applications enregistrés dans la base projet d'Openmoko.
En novembre, la société Trolltech, sponsor du projet Greenphone et développeur de son framework Linux Mobile Qtopia annonce avoir vendu tous ses téléphones et incite ses utilisateurs à rejoindre le projet Openmoko. On apprendra il y quelques jours que Trolltech se fait finalement racheter par Nokia. On voit d'ailleurs très rapidement une vidéo montrant que le portage du framework Qtopia se fait très facielement sur le Neo 1973 :
Pendant ce temps, la société FIC continue de travailler sur la version hardware GTAv02 prévue pour sortir à Noël 2007 mais qui sera finalement reportée à cause d'un problème recurrent sur la batterie.
En janvier 2008, Openmoko devient finalement une vraie société, détachée de FIC même si les deux firmes vont rester de forts partenaires, avec Sean Moss-Pultz à sa tête. Ce dernier déclare d'ailleurs : " Nous avons atteint notre but initial avec la version développeur du Neo 1973, le premier mobile entièrement ouvert, et nous allons prochainement faire une annonce grand public et dévoiler un partenaire clé aux Etats-Unis "
Dans le même temps, on apprend la sortie de la prochaine plate-forme hardware, qui sera baptisée Neo FreeRunner. Cette plate-forme incorporera un processeur beaucoup plus puissant que la version GTA01 (500 contre 266 MHz) mais surtout du WiFi et deux accéléromètres 3D (pour pouvoir assurer le même type d'intéractions portait-paysage que sur l'iPhone ou le Nokia N95). Les projets autour des applications avancent également et on compte à cette date 9 applications en version beta et 11 en versions alpha.
23 janvier 2008
Le prochain OS Palm sortira début 2009
Palm vient de confirmer et de préciser la date d'arrivée des premiers terminaux fonctionnant avec son prochain système d'exploitation mobile, selon le site Brighthand. Cet OS, dont le nom de code serait Nova, s'appuie sur un noyau Linux. Prévu initialement pour sortir en 2007, puis en 2008, son développement a pris beaucoup de retard, jusqu'à ce que le nouveau Président de Palm Jon Rubinstein ne repousse encore sa sortie de 18 mois en octobre dernier, en évoquant 2009.
Cette fois-ci, l'information se précise donc avec une date de sortie autour de février. Palm débutera la distribution des outils de développement (SDK) à partir de fin 2008.
En attendant, Palm va continuer de proposer des smartphones fonctionnant avec le système Palm OS actuel et avec Windows Mobile. On a pu entrevoir deux modèles prévus dans le planning 2008 de l'opérateur anglais Vodafone il y a quelques jours :
- le premier répondant au nom de code Wanda sera le successeur du Treo 500. Un terminal de messagerie orienté grand public (qui ressemble fortement à son équivalent américain Centro) qui sera enfin compatible 3G+/HSDPA. Grande nouveauté, il intègre un récepteur GPS mais ne propose toujours pas la connectivité WiFi.
- Plus élevé en gamme, le Palm Drucker (étonnant nom de code !) remplacera le Treo 750. En plus du GPS et de la 3G+, il proposera -enfin !- un module WiFi. Ces deux smartphones Palm seront équipés de la version 6.1 de Windows Mobile
Par ailleurs, le fabricant compte notamment capitaliser sur le succès de son terminal grand public Centro, aux Etats-Unis, et peut-être en Europe.
La sortie si tardive de Palm OS Nova ne présage toutefois rien de bon pour Palm, déjà en grandes difficultés. Outre l'arrivée de l'iPhone en 2007, l'année 2008 devrait être encore riche en innovations en matière de systèmes d'exploitation mobiles, mais sans Palm : sortie des premiers smartphones Google Android, mise à jour de Symbian et prise en charge des interfaces tactiles, mise à jour de Windows Mobile, sortie d'Openmoko, etc.
D'ailleurs, ce dernier a choisi de fermer la totalité de ses magasins aux Etats-Unis pour concentrer ses efforts sur l'arrivée de sa prochaine génération de smartphones. Une enseigne a toutefois été épargnée, celle située à deux pas du siège de Palm, en Californie.
En lieu et place de ces nombreux points de vente "physiques", Palm entend miser principalement sur la vente en ligne de terminaux, le tout par l'intermédiaire de sa boutique en ligne.
Toshiba lance le modem-phone USB
Peu implanté sur le marché de la téléphonie mobile en France, Toshiba Mobile a affirmé aujourd'hui sa volonté de se concentrer sur les terminaux convergents (de type smartphone ou PDA communicant), laissant de côté les téléphones mobiles d'entrée et de milieu de gamme. Le constructeur japonais a ainsi confirmé qu'il développait sa gamme de terminaux sous Windows Mobile, dans le sillage des Portégé G500 et G900, avec notamment deux nouveaux modèles de PDA communicants. Mais, de manière plus étonnante, Toshiba a également annoncé la sortie prochaine d'un hybride téléphone/modem 3G+.
Le Portégé G450 n'a pas le format classique d'un téléphone mobile, mais il ressemble davantage à un baladeur MP3, de forme arrondie, pourvu d'un clavier numérique pour le moins original et d'un mini écran OLED. Annoncé par Toshiba comme appareil « 4-en-1 », il fait office de modem 3G+ facilement connectable à un PC portable, de téléphone mobile pour les communications vocales et les SMS, de lecteur MP3 et de clé de stockage. Sur ces deux derniers points, la capacité du G450 s'avère toutefois très limitée : avec à peine 160 Mo de mémoire interne, sans possibilité d'extension par carte mémoire.
Hyper compact et très léger (57 g), sa prise en main s'avère surprenante : il faudra un certain temps d'adaptation pour s'habituer au clavier, pour composer des numéro ou rédiger des SMS. Le G450 se branche via le port USB à tout ordinateur Windows, et devient opérationnel immédiatement comme modem, à l'image des clés 3G+ déjà disponibles sur le marché comme celle de SFR et celle d'Orange. Il est compatible avec tous les réseaux mobiles: GPRS, EDGE, UMTS et HSDPA. Toshiba précise qu'au cours d'une session internet, l'utilisateur peut continuer à envoyer et recevoir ses appels.
Visant clairement un public jeune et mobile, le G450 sera commercialisé à partir de mars au prix de 199 euros sans abonnement. Toshiba a affirmé être en négociations avec plusieurs opérateurs européens (comme Orange et Vodafone), mais aussi des MVNO (opérateurs virtuels), pour coupler ce mobile d'un nouveau genre avec une offre combinant voix et data.
Ce terminal n'est toutefois pas tout à fait inédit, puisqu'il est déjà commercialisé sous d'autres couleurs (voir les photos ci-dessous) par la société Giga-Concept sous l'appelation Well Phone, au prix de 250 euros hors abonnement :
Nokia + Facebook ?
Nokia et Facebook seraient en discussions pour former un partenariat sur un portail mobile, selon le site américain d'informations paidContent.org. Accessible sur les terminaux Nokia, ce portail incluerait une icône cliquable "Facebook". Nokia pourrait aussi prendre une participation minoritaire dans le site de réseaux sociaux devenu en quelques mois extrêmement populaire à travers le monde.
Nokia n'a pas réagi : "Ce sont des rumeurs de marché que nous ne commentons pas", a expliqué une porte-parole du premier équipementier mobile au monde.
En 2007, le groupe finlandais a lancé son propre portail mobile, Ovi, afin de rassembler tous ses services en lignes sur une même plateforme : jeux, cartes, musique... But de l'opération : ne plus être dépendant des revenus du matériel, combinés ou équipements de réseaux. Le groupe a récemment acheté des sociétés Internet comme Avvenu et de la publicité en ligne avec Enpocket.
De son côté, Facebook a reçu un investissement minoritaire de Microsoft en octobre, soit 240 millions de dollars pour 1,6% du capital.
On peut rajouter que Nokia a lancé en mai dernier son propre réseau social mobile, MOSH, un service d'upload et de partage de contenus sur mobile Nokia. Encore en version bêta, MOSH peine à gagner en notoriété, d'autant qu'il n'est même pas pré installé sur les mobiles Nokia.
Quant à Facebook, il propose depuis quelques mois une version mobile de son service à l'adresse m.facebook.com, ainsi que des applications Web dédiées aux plates-formes BlackBerry et iPhone.
Orange lance Map and Go
Orange a lancé sans grand bruit ni aucune annonce particulière un nouveau service de GPS baptisé Map And Go et basé sur une solution fournie par Telmap. Ce service vient donc concurrencer directement le service Orange Navigation fourni lui par la société Webraska. Orange confirme le caractère incontournable des services GPS dans le futur en diversifiant ses sources et fournisseurs sur ce segment de marché.
Le service est en test et est téléchargable gratuitement sur le site d'Orange jusqu'au 15 avril. Seuls les coûts de connexion data sont payants car cette application nécessite de télécharger les cartes "Over-the-air".
Parmi les fonctionnalités, on trouve la classique recheche d'itinéraires (à pied ou en voiture), l'affichage de carte, la recheche de points d'intérêts (avec envoi possible via SMS), une navigation graphique par commande vocale et l'info-traffic via RDS.
Petit bémol : cette application n'est compatible qu'avec un nombre de smartphones limité. En effet, seuls les possesseurs d'un Nokia N95, SPV M650, SPV M700 et Blackberry 8820 pourront tester ce service (il parait néanmoins que cette application fonctionne en partie sur qqs terminaux Windows Mobile équipés d'un GPS)
Une nouvelle taxe sur les téléphones mobiles
Après la taxe sur la copie privée qui devrait toucher les téléphones multimédias et smartphones dès cette année, une autre taxe est envisagée, cette fois sur la globalité des téléphones mobiles du marché. Ce projet de taxe qui affecte les téléphones mobiles, mais aussi les PC et téléviseurs, serait destiné à compenser la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Elle affecterait donc tous les supports susceptibles de diffuser des émissions de télévision.
Interrogée sur RTL, Christine Albanel, ministre de la Culture, confirme aujourd'hui qu'il est à l'étude : si une telle taxe devait être adoptée, elle serait "infinitésimale", explique-t-elle. "Jamais, jamais on ne dépasserait un maximum de 1 %". Si minime soit-elle, elle rencontre déjà une opposition forte du côté des fabricants de matériel électronique grand public.
Rappelons qu'un projet de loi sur la question du financement de la télévision publique est en cours de préparation. Il devrait être présenté au Parlement après les élections municipales. C'est Nicolas Sarkozy qui a lui-même annoncé le processus il y a deux semaines, en annonçant la suppression de la publicité sur France Télévisions.
Le manque à gagner - entre 800 millions et 1 milliard d'euros - serait compensé par une taxation des recettes publicitaires des chaînes privées et des revenus des FAI et opérateurs de téléphonie mobile, elle aussi "infinitésimale". Mais comme les sommes dégagées par ce biais risquent de n'être pas suffisantes pour équilibrer le budget des chaînes publiques, le gouvernement se voit contraint de trouver d'autres sources de revenus.
Merci Nicolas: il veut mettre en place une taxe portant sur le chiffre d'affaires des nouveaux moyens de communication à l'instar de la téléphonie mobile pour que tout le monde puisse finalement participer au festin, et contribuer au remboursement du déséquilibre volontairement créé. L'opération se veut donc des plus habiles. Elle devrait sans aucun doute à nouveau enrichir les détenteurs des plus grands capitaux, au détriment à nouveau du grand public et des classes moyennes qui pourraient en effet dans un avenir proche être amenés à "payer plus" si les taxes portées sur les nouveaux moyens de communication tels que la téléphonie mobile se répercutaient au final sur les prix (ce qui est, à mon avis, une quasi-certitude).
Une chose est certaine : l'augmentation du pouvoir d'achat des utilisateurs français de téléphonie mobile n'est pas pour demain...
Allez, ça vaut bien une photo avec Carla !
Du m-paiement dans les bus en Chine
Les transports autobus de la ville de Guangzhou, en Chine, viennent d'équiper 30 autobus de points de paiements par NFC ("Near Field Communication"). Ces bornes (PoS - Point Of Sale) permettent aux usagers de s'acquitter de leur titre de transport direment en approchant leur téléphone mobile.
L'accès à cette technologie nécessite pour l'utilisateur de changer sa carte SIM.
Mais ce n'est pas tout : les usagers pourront aussi, en approchant leur téléphone de cette borne, télécharger de la musique, accéder aux actualités, télécharger des coupons de réduction et acheter des billets de spectacle.
La Chine est très en avance sur ce mode de paiement car une deuxième initiative de m-paiement est annoncée :
China UnionPay (CUP), l’organisme chinois de gestion des cartes bancaires, a officiellement lancé le 9 janvier dernier à Shanghai un pilote de paiement par mobile s'appuyant sur la technologie NFC. Ce pilote a été réalisé en partenariat avec Nokia et cinq banques chinoises : ICBC (Industrial and Commercial Bank of China), Bank of China, Bank of Communications, Shenzhen Development Bank et Industrial Bank.
Ce système permet aux utilisateurs de régler leurs achats grâce à un téléphone Nokia qu'ils passent passant devant un POS. Une confirmation est ensuite demandée (saisie d'un code de secret). La carte NFC intégrée au mobile peut s’associer à plus de 10 comptes bancaires. CUP a installé 300 POS dans quelques grands centres commerciaux et chez 100 commerçants. Environ 800 personnes sont détentrices d'un Nokia 6131i intégrant la carte SIM utilisée pour ces tests. Ces mobiles permettent aux consommateurs d'échanger aussi leurs pointes de fidélité UnionBonus enregistrés dans la carte pour ensuite faire des achats à Xiamen, Guangzhou, Pékin et Shanghai.
Par ailleurs, les solutions de m-paiement à distance qui permettent d'effectuer un paiement par SMS ou WAP sont également disponibles.
Rappelons enfin qu'en octobre 2007, CUP revendiquait 8 millions d’utilisateurs de son service de paiement sur mobile
Bientôt les Code Days Android...
Dan Morill, "Developer Advocate", vient d'annoncer ouverte les inscriptions pour les Code Days Android.
Un Code Day, qu'est-ce que c'est ? C'est une réunion entre développeurs au sujet d'Android, plutôt axé sur ceratins aspects techniques du SDK, suivie d'une atelier de développement (amenez vos portables...).
Le premier de ces évènements aura lieu à Londres le 31 janvier dans les locaux de Google. L'animateur de cette journée sera Jason Chen.
Inscriptions sur le site http://services.google.com/events/london_android_code_day
On espère qu'il en sortira quelques news mais on peut faire confiance à l'équipe du Point GPhone pour celà.













